En 1924, Louis Colas un érudit passionné, publie un relevé des monuments funéraires du Pays basque, Quand Lauburu entreprend à son tour un inventaire systématique des stèles discoïdales, il ne reste plus que 50% de ces monuments. L'association entreprend non de les sauver pour les mettre dans un musée, mais de les sceller dans leur cimetière d'origine et de faire protéger les plus remarquables (
inscription ou classement aux Monuments Historiques)